Ostarine, RAD-140, MK-677, ligandrol, cardarine : ce que chaque molécule fait, à quelle dose, et ce que les essais ont réellement mesuré. Sans les exagérations des vendeurs, et sans le discours de prévention qui ne répond à aucune question.
Les molécules une par une Les résultats mesurésLes trois formules en vente libre et les trois familles de produits interdits, avec les mêmes colonnes pour tout le monde. La ligne qui départage n'est pas celle du gain.
| Produit | Statut | Fiabilité | Testostérone mesurée | Reste à 12 mois | Prix | Voir |
|---|---|---|---|---|---|---|
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NF
NutriForce N°1
Booster naturel de testostérone
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Vente libre | +20 % | La totalité | 49,99 €600 € par an | Voir → | |
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AN
Applied Nutrition
Test-X, 120 capsules
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Vente libre | Non mesurée | La totalité | env. 40 €480 € par an | Voir → | |
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LB
Laborantin
Testo Max, 60 gélules
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Vente libre | Pas de hausse | La totalité | 34,99 €420 € par an | Voir → | |
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DB
Dianabol Interdit
Métandiénone
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Interdit | Effondrée | Une fraction | 640 à 1 340 €par an, tout compris | Le guide | |
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TR
Trenbolone Interdit
Acétate injecté
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Interdit | Effondrée | Une fraction | 840 à 1 660 €par an, tout compris | Le guide | |
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SR
SARMs Interdit
Ostarine, RAD-140, LGD-4033
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Interdit | Effondrée | Une fraction | 720 à 1 520 €par an, tout compris | Le guide |
Le Dianabol, la trenbolone et les SARMs ne sont pas de la testostérone : ils n'apparaissent pas au dosage sanguin et ils éteignent votre production. Sur une prise de sang, l'utilisateur de Dianabol affiche donc une testostérone plus basse que celui qui prend un booster en vente libre. Le prix des trois dernières lignes comprend les bilans sanguins et la relance, sans lesquels un cycle ne se mène pas. Aucune source d'approvisionnement n'est indiquée sur ce site.
Accédez directement à la fiche de chaque formule légale, et au guide de chaque produit interdit. Ces derniers ne sont accompagnés d'aucun lien d'achat.
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Avis non publiés par la marque
Interdit à la vente en France
Interdit à la vente en France
Suppression hormonale profonde
Interdit à la vente en France
Suppression confirmée par les essais
SARMs est l'abréviation de selective androgen receptor modulators, soit modulateurs sélectifs du récepteur aux androgènes. Les SARMs sont des molécules de synthèse mises au point à partir des années 1990 par l'industrie pharmaceutique pour traiter la fonte musculaire liée au cancer, au sida ou au grand âge.
L'idée de départ était précise. La testostérone se fixe sur le récepteur aux androgènes partout où il se trouve, ce qui explique aussi bien la prise de muscle que l'acné, la calvitie ou l'action sur la prostate. Les SARMs ont été dessinés pour être sélectifs : se lier fortement au récepteur dans le muscle et l'os, faiblement ailleurs. C'est de cette sélectivité que vient toute leur réputation, et elle est réelle, quoique partielle.
Un point de contexte utile pour lire la suite : aucune de ces molécules n'a terminé son développement pharmaceutique. Ni l'ostarine de GTx, ni le LGD-4033 de Ligand, ni le RAD-140 de Radius Health. Les programmes ont été arrêtés ou revendus avant la phase III. Cela ne veut pas dire que rien n'a été mesuré, au contraire : les essais de phase I et II existent, ils sont publics, et ils donnent des chiffres précis. C'est sur eux que repose l'essentiel de ce guide.
Ces cinq SARMs concentrent la quasi-totalité des recherches françaises. Chacun a son guide détaillé : mécanisme, effets rapportés, doses relevées dans les protocoles réels, durée de détection et ce qui se passe à l'arrêt.
Le SARM le plus vendu et le seul à disposer de vraies données cliniques chez l'homme. Gain de masse maigre mesuré, dose la plus étudiée, profil le mieux caractérisé du groupe.
Le plus puissant du groupe sur le récepteur aux androgènes. Effets les plus rapides rapportés, demi-vie de 60 heures, une seule prise par jour.
Ce n'est pas un SARM mais un sécrétagogue d'hormone de croissance. Sommeil profond amélioré, appétit décuplé, rétention d'eau importante.
1,2 kg de masse maigre en trois semaines à 1 mg par jour dans l'essai de phase I mené à Boston. Le rapport effet sur dose le plus élevé du groupe.
Agoniste PPAR-delta, pas un SARM non plus. Surnommé « exercice en pilule » pour ses effets sur l'endurance chez l'animal. Programme arrêté par GlaxoSmithKline.
Les sept molécules côte à côte : puissance, suppression hormonale, impact sur le bilan sanguin et effet propre à chacune.
Les chiffres qui suivent viennent d'essais contrôlés publiés sur les SARMs, pas de témoignages. Ce sont les seuls dont on puisse dire qu'ils ont été vérifiés.
| Molécule | Dose testée | Durée | Gain de masse maigre | Population |
|---|---|---|---|---|
| Ostarine | 3 mg par jour | 12 semaines | environ 1,3 kg | Sujets âgés, sans entraînement |
| Ligandrol | 1 mg par jour | 3 semaines | environ 1,2 kg | Hommes jeunes en bonne santé |
| MK-677 | 25 mg par jour | 2 ans | environ 1,1 kg | Sujets de plus de 60 ans |
Ces résultats sont réels et significatifs. Il faut les lire pour ce qu'ils sont : obtenus à des doses trois à dix fois inférieures à celles des protocoles courants, sur des populations qui ne s'entraînaient pas, avec des mesures qui incluent une part d'eau intramusculaire. Chez un pratiquant entraîné qui utilise 10 à 25 mg, les gains rapportés sont supérieurs, mais ils ne sont mesurés par personne.
C'est l'information la plus utile à connaître avant tout le reste, et elle explique une bonne partie des mauvaises surprises.
| Molécule | Dose des essais | Dose des protocoles courants | Écart |
|---|---|---|---|
| Ostarine | 0,1 à 3 mg | 10 à 25 mg | 3 à 8 fois |
| Ligandrol | 0,1 à 1 mg | 5 à 10 mg | 5 à 10 fois |
| RAD-140 | Phase I uniquement | 5 à 20 mg | Aucune référence |
Autrement dit, les données de sécurité qui circulent sur les SARMs portent sur un usage qui n'a rien à voir avec celui qui en est fait. Ce n'est pas un argument moral, c'est une information pratique : personne ne peut dire ce qui se passe à 20 mg, parce que personne ne l'a mesuré.
Sur le marché des SARMs, le risque le plus important ne vient pas de la pharmacologie. Il vient du fait que l'acheteur ne sait pas ce qu'il achète, et qu'aucune précaution ne le lui apprend.
En 2017, une analyse publiée dans le JAMA a porté sur 44 produits achetés en ligne et vendus comme SARMs. Le résultat mérite d'être lu deux fois : 52 % seulement contenaient la substance annoncée au dosage annoncé. Un produit sur dix ne contenait aucun principe actif. Et 39 % contenaient au moins une substance non déclarée sur l'étiquette, parfois un stéroïde anabolisant classique.
Concrètement, une personne qui pense prendre 10 mg d'ostarine peut en prendre 30, ou prendre autre chose, ou les deux. Cela rend inutilisable tout ce qui précède : les doses, les protocoles, les comparaisons entre molécules. On ne peut pas ajuster une quantité qu'on ne connaît pas. C'est aussi ce qui explique que deux personnes déclarant le même protocole rapportent des résultats et des effets radicalement différents.
Chaque flacon de SARMs porte la mention « for research purposes only, not for human consumption ». Ce n'est pas une formule décorative : c'est la seule façon légale de vendre un produit sans autorisation de mise sur le marché. Elle transfère aussi la totalité de la responsabilité à l'acheteur, ce qui explique qu'aucun vendeur ne garantisse quoi que ce soit sur son contenu. Le sujet est traité en détail sur notre page où trouver des SARMs en France.
C'est la partie que les fiches produits ne traitent jamais, et c'est pourtant celle qui décide du bilan réel d'un cycle. Trois choses arrivent, dans cet ordre.
Le mécanisme est simple : quand le récepteur aux androgènes est occupé par une molécule extérieure, le cerveau conclut à un excès et coupe la commande. La LH et la FSH s'effondrent, les testicules cessent de produire. Dans l'essai de phase I sur le ligandrol, la testostérone totale avait chuté de plus de moitié après trois semaines à 1 mg par jour, soit la plus faible dose ayant montré un effet musculaire. Il n'existe pas de fenêtre où un SARM serait efficace sans être suppressif : les deux effets viennent du même mécanisme.
Le retour à la normale prend de quelques semaines à plusieurs mois. C'est de là que vient la pratique de la relance, qui consiste à prendre du tamoxifène ou du clomifène, deux médicaments sur ordonnance, pour redémarrer un système qu'on a soi-même éteint. Beaucoup découvrent à cette occasion qu'ils n'ont aucune valeur de référence : sans bilan sanguin avant le premier cycle, impossible de savoir si le taux de départ a été retrouvé.
Le cholestérol HDL baisse de 20 à 50 % pendant la prise, quel que soit le SARM utilisé. Sur un cycle isolé chez un homme jeune, c'est réversible en quelques mois. Ce qui compte, c'est la répétition : deux à quatre cycles par an pendant plusieurs années maintiennent le profil lipidique en zone défavorable la majeure partie du temps.
Côté foie, la littérature d'hépatologie décrit depuis 2018 des cas d'hépatite cholestatique chez des utilisateurs jeunes et sans antécédent, le RAD-140 et le ligandrol étant les plus souvent en cause. Ces réactions sont imprévisibles et ne se laissent pas éviter en réduisant la dose. Elles restent minoritaires, mais elles justifient à elles seules un bilan hépatique avant, pendant et après, ce que presque personne ne fait.
La masse gagnée sous SARMs mélange protéines contractiles, glycogène et eau intramusculaire. Les deux dernières composantes disparaissent en quelques semaines après l'arrêt, ce qui produit la sensation de tout perdre décrite en fin de cycle. Ce qui était réellement du muscle se conserve si l'entraînement et l'alimentation suivent, mais c'est la plus petite des trois parts.
Les SARMs, les stéroïdes et les peptides sont constamment confondus, y compris par des vendeurs. Elles n'agissent pas au même endroit et ne se comparent pas terme à terme.
| Critère | SARMs | Stéroïdes anabolisants | Peptides | Soutien en vente libre |
|---|---|---|---|---|
| Mode d'action | Fixation sélective sur le récepteur aux androgènes | Fixation non sélective sur le même récepteur | Chaînes d'acides aminés, autres voies | Soutien de la production endogène |
| Puissance | Forte | Très forte | Variable, souvent faible sur le muscle | Modérée |
| Production naturelle | Coupée | Coupée | Selon la molécule | Préservée |
| Relance nécessaire | Oui | Oui | Selon la molécule | Non |
| Composition vérifiable | Non | Non hors pharmacie | Non | Oui, étiquetage réglementé |
| Statut en France | Aucune autorisation | Ordonnance obligatoire | Aucune autorisation | Vente libre |
Le détail de chaque famille est traité à part : les stéroïdes anabolisants, souvent associés aux SARMs dans les mêmes protocoles, et les peptides utilisés en musculation, du BPC-157 aux sécrétagogues d'hormone de croissance.
Il existe une catégorie de pratiquants dont on parle peu, ceux qui connaissent les SARMs et n'en prennent pas : ceux qui connaissent parfaitement le sujet, qui pourraient s'approvisionner sans difficulté, et qui choisissent de ne pas le faire. Pas par prudence excessive, mais parce que le calcul ne leur convient pas : un gain qui repart en partie, une relance à organiser, un bilan sanguin à surveiller et un flacon dont ils ne connaissent pas le contenu.
Ce qu'ils font à la place tient en quatre points, dans cet ordre d'importance. Aucun n'est spectaculaire, tous sont mesurés.
L'essai de l'université de Chicago publié dans le JAMA est sans ambiguïté : une semaine à cinq heures de sommeil par nuit fait baisser la testostérone de 10 à 15 % chez des hommes jeunes en bonne santé. C'est l'équivalent de dix à quinze ans de vieillissement, obtenu en sept nuits. Ni un booster, ni un SARM ne compensent cela : l'amplitude de l'effet du sommeil dépasse celle de tout ce que cette page décrit.
Une restriction sévère maintenue plusieurs mois fait chuter la testostérone, particulièrement sous 8 % de masse grasse. Beaucoup de pratiquants attribuent à leur âge, ou cherchent à corriger par un produit, une baisse qui vient simplement de leur régime.
Vitamine D, zinc et magnésium sont les trois dont la correction fait remonter la testostérone de façon reproductible dans les essais, et uniquement chez les personnes réellement carencées. Un dosage sanguin coûte quelques dizaines d'euros et remplace deux ans d'achats à l'aveugle.
Vient ensuite la catégorie des formules à base de plantes, vendues librement en France, que beaucoup découvrent après avoir renoncé aux SARMs. Disons les choses nettement : un booster ne produit pas les résultats d'un cycle de SARMs, et aucune formule végétale n'y parviendra. L'amplitude est modeste chez un homme au taux normal, plus nette chez celui dont le taux est bas pour une raison corrigeable.
Ce qu'un booster apporte en échange est d'une autre nature : il agit en amont, sur la production naturelle, donc sans couper l'axe hormonal, sans relance à improviser, et avec une composition dont l'étiquetage est réglementé. Après les chiffres du JAMA sur ce que contiennent réellement les flacons, ce dernier point n'est pas un détail.
Encore faut-il choisir les bons actifs. Le tribulus terrestris, présent dans la majorité des formules bon marché, ne montre pas d'effet chez l'homme au taux normal dans les essais publiés depuis vingt ans. Les quatre qui tiennent le mieux la lecture des données sont le fenugrec, le shilajit purifié, le pollen de pin et le spilanthes acmella. Le comparatif complet figure dans notre guide de la testostérone en vente libre.
Le premier écart est le nombre de voies travaillées. Le fenugrec agit sur la fraction libre de l'hormone, le shilajit sur la production testiculaire, le pollen de pin apporte des phytostérols, le spilanthes agit sur la vasodilatation. Une formule qui n'en contient qu'un joue sur un seul levier.
Le second est le coût réel, qui n'est pas le prix affiché. Un booster s'évalue sur douze semaines. À ce compte, un pot de trois mois à 35,99 € revient à 0,40 € la journée, contre 1,17 € pour un flacon mensuel à 34,99 € renouvelé trois fois. Le produit affiché comme le moins cher est le plus coûteux à l'arrivée.
Le troisième est ce qu'on peut vérifier, et c'est là que se creuse l'écart avec le marché des SARMs. Un produit fabriqué en France relève de la réglementation européenne des compléments alimentaires, des contrôles HACCP et des inspections de la DGCCRF, avec un responsable joignable. C'est exactement ce qui manque de l'autre côté du marché.
Quatre actifs dosés et affichés, une cure complète de trois mois dans un seul pot, fabriqué en France et contrôlé en laboratoire.
Découvrir le complexe boosterTrois cadres juridiques se superposent au sujet des SARMs, et ils disent tous la même chose.
Le code de la santé publique. Un produit destiné à modifier une fonction physiologique est un médicament par fonction. Aucun SARM ne dispose d'une autorisation de mise sur le marché, leur vente pour la consommation humaine relève donc de l'exercice illégal de la pharmacie.
La réglementation sur les compléments alimentaires. Les SARMs ne figurent sur aucune liste positive de substances autorisées et ne peuvent donc pas être incorporés légalement à un complément vendu en France.
Le code du sport. Ils figurent sur la liste de l'Agence mondiale antidopage depuis 2008, en catégorie S1.2. Un contrôle positif entraîne une suspension, y compris en compétition amateur fédérale. À noter pour les licenciés : l'ostarine est l'un des contaminants les plus fréquemment retrouvés dans des compléments alimentaires ordinaires, et des traces suffisent à déclencher un contrôle positif.
Reste le cas de l'achat personnel de SARMs en ligne, traité en détail sur notre page où trouver des SARMs en France.
Nos guides sur les SARMs s'appuient sur trois sources : les essais cliniques publiés et indexés sur PubMed, les cas rapportés dans les revues d'hépatologie et de cardiologie, et les documents publics des agences sanitaires. Les protocoles amateurs de SARMs sont cités quand ils éclairent l'écart entre les doses étudiées et les doses réellement utilisées, jamais comme référence.
Sur la partie produits, nous ne comparons que ce qui est en vente libre et dont l'étiquette est publique. Les dosages cités viennent des fiches officielles des fabricants. Notre méthode de sélection est détaillée ici, y compris la manière dont ce site est financé. C'est la même exigence d'un bout à l'autre : ce qui n'a pas été mesuré n'est pas présenté comme un fait.
Non. Aucun SARM ne dispose d'une autorisation de mise sur le marché en France, ni comme médicament ni comme ingrédient de complément alimentaire. Leur vente pour la consommation humaine est illégale, ce qui explique pourquoi ils sont commercialisés sous l'étiquette "produit de recherche, non destiné à la consommation humaine". Ils figurent par ailleurs sur la liste des substances interdites de l'Agence mondiale antidopage depuis 2008.
Moins d'effets androgènes visibles ne veut pas dire moins de risques. Les analyses publiées dans le JAMA ont montré que la moitié des produits vendus en ligne ne contenaient pas ce qui était annoncé sur l'étiquette. Les cas d'atteinte hépatique rapportés dans la littérature médicale concernent des SARMs, pas seulement des stéroïdes, et l'effondrement du cholestérol HDL est constaté aux doses réellement utilisées en musculation.
Dans la majorité des cas oui, mais le délai est très variable et l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique peut mettre plusieurs mois à se rétablir. Certains utilisateurs ne retrouvent jamais leur taux de départ. C'est le principal argument en faveur des approches qui soutiennent la production naturelle plutôt que de la remplacer.
Trois leviers dans l'ordre d'importance : un entraînement en surcharge progressive suivi sur plusieurs années, un apport protéique de 1,6 à 2,2 g par kilo de poids de corps, et un sommeil d'au moins sept heures. Ensuite seulement viennent les compléments qui soutiennent la production hormonale, dont les boosters de testostérone en vente libre à base de plantes documentées.
Non, et personne de sérieux ne le prétendra. Un SARM se fixe directement sur le récepteur aux androgènes, un booster naturel agit en amont sur la production endogène. L'effet est nettement plus modeste, mais il s'obtient sans suppression de l'axe hormonal, sans relance à gérer et avec un produit dont la composition est contrôlée.